Garde le CAP !! (sortie du 05/04)
Le Cap Taillat ne sait pas se faire oublier. Bien des fois, j’y suis allé puis retourné et à chaque fois, j’ai eu plaisir à prendre des photos dans ce lieu si bien protégé, si propice au vagabondage lorsque la saison des maillots de bains ne bat pas son plein, si méditerranéen en somme !!
C’est pour toutes ces raisons que j’ai voulu amener MoB dans ce coin de nature. Je voulais également permettre aux photographes m’accompagnant d’exprimer leur créativité et leur émotion dans un endroit curieux et merveilleux à mes yeux. Je ne sais pas si j’y suis arrivé mais après plus d’une année d’absence, je sais que pour ma part, mon plaisir n’a pas été gâché.
Le cap Taillat, à cheval sur les communes de Ramatuelle et de la Croix-Valmer, se situe à l’ouest de la petite mais néanmoins célèbre plage de l’Escalet. Il fait parti avec ces deux acolytes que sont les caps Lardier et Camarat de l’ensemble écologique des trois caps sous tutelle du conservatoire du littoral depuis 1987. Il faut dire que cette zone du littoral était réellement en danger suite au très nombreuses agressions immobilières et diverses des années soixantes. Il est aussi sous surveillance étroite depuis maintenant 3 années grâce à l’action remarquable des partenaires locaux et du réseau Natura2000. Le cap Taillat fait donc l’objet d’une attention soutenue car il est, à plus d’un titre, très particulier. En effet, seule avancée marine reliée à la terre par un isthme sur l’ensemble de la côte varoise (hormis la grande presqu’ile de Saint-Mandrier), cette zone géographique présente un certain nombre de particularismes naturels séculaires : une forêt de résineux importante et fortement implantée, une chênaie pubescente caractéristique des zones côtières, un maquis très dense apparu à la suite de l’incendie de 1978 riche d’essences méditerranéennes rares et maintenant protégées, une frange de bord de mer siliceuse remarquable à plus d’un titre car typique et extrêmement variée, enfin une zone sous-marine fortement peuplée et renouvelée en permanence sous l’action des courants.
Nous ne sommes bien entendu pas allés dans l’eau pour vérifier la véracité des informations exposées sur les différents sites écologiques mais la pureté et la transparence de l’eau rencontrées au cours de notre ballade nous ont sans doute rassuré. Il est, en tout cas, évident que les particularités de cet univers font que nous ne pouvons pas être insensible à la beauté des lieux. Il est également évident que la richesse naturelle proposée facilite l’expression artistique du photographe de nature. Ainsi, je crois que nous avons essayé pleinement de “jouer le jeu” : de montrer ce monde tel qu’il est - A VOUS DE JUGER .
Très belle après midi, pour ma part le vent a été un handicap pour faire mes photos macro.
avril 11th, 2008 at 18:00Bandes de salopiauds,
avril 11th, 2008 at 19:52elles sont bien belles vos photos !
Qui du panneau ou de l’escargot
a vu le premier l’eau ?
Bobo
Ha mon fredo
avril 12th, 2008 at 19:47si tu ne faisais pas toujours dodo
tu aurais pu faire de belle photo
avec un objectif macro !
a bientot
mon coco.
Tu peux toujours faire la belle
avril 19th, 2008 at 15:02les photos sont celles, chère Isabelle
que l’on fait maintenant sans sels
avec des capteurs garnis de pixels
d’où il sort toujours des images à la pelle !
Alors oui le photographe doit se mettre en selle
pour créer des images, mêmes immatérielles
avant que la lumière du soleil, ne se fasse la belle
Bisous ma belle