Festival de photo-macro organisé par l’association Photocritik
… à Piolenc (Vaucluse), du 28 au 30 aout 2009. les infos sur le site du festival
J’ai eu cette information, il y a quelques jours sur ma boite émail par l’intermédiaire de “PhotoMenton”. J’ai trouvé cela excellent, (non pas le festival d’emblée) : le fait que certains organisateurs de manifestations différentes soient le relais d’informations qui sont parfois difficiles à transmettre. Je me suis aussi dit qu’il y avait bonne espoir de voir la photographie bouger dans la région vu le nombre d’activités et d’expositions existentes notamment dans les Alpes Maritime (avec le collectif Photon, notamment) et maintenant dans le Vaucluse. Je me suis arrêter à ces constatations et puis je me suis rapidement penché sur ce festival en me disant aussi qu’il était presque fait pour moi. Je suis effectivement en train de “travailler” ardemment sur ma série “les mains … dans l’herbe” constituée donc de plusieurs types d’images :
- des macrophotographie rare certes et principalement de fleurs ,
- des ambiances en proxyphotographie ou même en plan large,
- des mises en scène de la vie campagnarde.
De plus, l’association a, en son sein, des férues de macrophotographie avec Valérie Beslant et Lili Marion en tête de fil, Isabelle Lecocq en attente au coin du près. Le potentiel est donc là. Je me suis dit tout cela d’un coup et puis je me suis pris un caché d’aspirine avant de revenir sur le site du festival afin de voir réellement de quoi il s’agissait.
Le Festival se passe donc dans un assez gros bourg du Vaucluse : Piolenc situé au nord d’orange près de l’autoroute du soleil, de là à dire qu’il y fait toujours beau, il n’y a qu’un pas. Il est organisé autour de deux axes : des expositions d’un coté et de l’autre un concours photographique dont le thème semble sonner comme un refrain dans ma tête. Les expositions sont apparemment en cours de mise en place mais il y a déjà quelques personnes passionnées assurées d’exposer en particulier : Françoise Massena, Anthony Berberian, Gabriel Bourget et Loïc Kornprobst. Les organisateurs semblent vouloir développer cet aspect du festival afin sans doute d’animer davantage la petite ville. Quand au concours, son thème est “regard sur le petit monde”, quand je vous disais qu’il a le gout de l’intérêt et la saveur de de la participation (est-ce vraiment possible !!). Il est d’autant plus intéressant qu’il utilise pour son organisation, les support de communications modernes, notamment cette possibilité si commode d’envoyer ses images par l’intermédiaire du site du Festival. Il est aussi d’autant plus intéressant qu’il est gratuit. La gratuité est si rare de nos jours. Il est enfin très intéressant car il met l’ensemble des compétiteurs sur le même pied d’égalité puisque se sont les organisateurs qui s’occupe de mettre en valeur les photographies envoyées sur leur plateforme de réception. Cela fait donc quatre bonnes raisons de participer à ce concours et franchement, je n’en vois pas de mauvaise. Même le réglement semble aussi être parfaitement satisfaisant. je sais, que certains photographes sont très regardant sur les termes des contrats associés au concours afin de dénoncer les abus parfois courant mais cela ne semble pas être le cas ici. Les organisateurs sont des photographes sensibilisés au droit à l’image et la mention “libre de droit” citées dans l’article 7 reste parfaitement cloisonnée à des fins de non utilisation commerciale des images sauf en ce qui concerne la publication éventuelle dans la revue “Compétence photo” (partenaire - les modalités de publication sont encore à définir) ou sur le site du festival.
Il ne reste donc plus qu’à participer. Il faut alors être sévère avec ses images. Ce n’est pas forcément le plus évident mais vous avez un peu le temps pour réflechir à cette problèmatique puisque la date buttoir pour l’envoie des photographies est le 3 Aout. Cela vous laisse aussi le temps de faire des images fortes et “gagnantes”. Toutes les conditions sont donc réunies pour que cette évènement soit une réussite et je souhaite aux organisateurs de rencontrer le succès personnel (car ça fait du bien !!) et de gagner le respect : ce que je n’ai pas été capable de faire moi même il y a quelques années.
Rendez-vous à Piolenc
Michel Lecocq